Le Japon bat le record du livre miniature

Publié le par ATMPJ

Toppan Printing, le titan de l'industrie nippone a présenté Fleurs de saison, une publication de 22 pages mesurant 0,75 millimètre. Pour quoi faire ?

Fleurs de saison (四季の花), livre de 22 pages, ne dépasse pas les 0,75mm. On y trouve des mots en hiragana, katakana et kanjis (les trois écritures du japonais), ainsi que des illustrations de fleurs, d'où son titre. Inutile de tenter de déchiffrer l'ouvrage à l'oeil nu, les caractères sont si petits qu'il faut au moins une loupe pour y voir plus clair. Cette dernière est d'ailleurs fournie avec le «micro livre», présenté ce mercredi par l'imprimeur japonais Toppan Printing, et vendu au prix de 29.400 yens (235 euros).

Mais quel est l'intérêt du livre-miniature, surtout à une époque où des dizaines d'œuvres tiennent sur une puce électronique? Paradoxalement, de nombreuses initiatives de ce type fleurissent aux quatre coins du monde, sans lien de parenté visible. Le record précédent a été battu par le russe Anatoly Konenko, qui a produit plus de 200 «minuscules» - terme employé par les artisans du livre. Son Caméléon de Tchekhov, publié en 1996, mesurait 0,9 mm. Mais c'est aussi en Inde, Ukraine, Pennsylvanie, Allemagne, Australie, Canada, Chine, pour ne pas tous les citer, que les éditeurs continuent d'expérimenter des techniques novatrices.

 

La suite sur Le Figaro.

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